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Selon une étude prospective sur le devenir du bassin
méditerranéen à l’horizon 2025, le maroc a connu ces
dernières années une forte baisse de ses ressources
hydriques et devradonc redoubler d’efforts pour
éviter le pire. Plus encore, le maroc risque de
souffrir d’une pénurie d’eau d’ici 2050 d’après
intergouvernemental d’experts sur l’évolution du
climat (GIEC), la Méditerranée sera la région la
plus vulnérable et la crise de l’eau est
inéluctable. Il faudrait donc dés maintenant
réfléchir à une stratégie de développement durable
qui consiste à la mise en place d’une gestion par la
demande. De l’avis des experts, ce scénario est
réalisable, mais il nécessite un changement de
mentalité. En effet, il est moins coûteux de
récupérer l’eau par une meilleure gestion de la
demande que de développer les ressources par l’offre
(barrages, pompage, dessalement).
Un problème qui se généralise
Les problèmes
rencontrés par les pays du sud de la méditerranée,
commencent également à se faire sentir dans le Nord.
En France, une charte a été signée en mars 2006
entre la Fédération française de la golf et les
pouvoirs publics pour réduire d'un tiers la
consommation de l'eau. Favorisée par la baisse de sa
population, l'Italie a également baissé sa demande
en eau.
En Allemagne, les
eaux de pluie collectées du toit de l'aéroport de
Hambourg sont stockées dans une citerne souterraine
et alimentent toutes les toilettes de set aéroport,
ce qui permet une économie annuelle de 22.00 euros.
Par ailleurs, au stade Olympia de Berlin, l'eau de
pluie qui s'abat sur le stade se déverse de son toit
vers un réservoir souterrain. Elle est utilisée pour
l'arrosage des pelouses et des espaces verts
environnants.
Selon la FAO d'ici
à 2030 les surfaces irriguées au Sud de méditerranée
pourraient augmenter de 38%. L'Égypte a pris déjà
les devants et utilise 2 à 3 fois l'eau du Nil. Mais
la vraie solution pourrait venir du retraitement des
eaux usées pour l'irrigation comme le fait
actuellement la Tunisie. Cet effort doit être
également accompagné par la conversion des
agriculteurs aux nouvelles techniques d'irrigation. |